7 membres du groupe de rap GDZ jugés pour viols collectifs sur mineures

Sept membres du groupe de rap GDZ (« gangsters du zoo »), âgés de 15 à 17 ans au moment des faits, sont en ce moment jugés pour des viols collectifs commis sur quatre jeunes filles mineures en 2014 à Corbeil-Essonnes. Les faits relatés par le Parisien sont insoutenables. Extraits.

Les petits copains, organisateurs des viols 

« Les premiers faits remontent au 10 janvier 2014. La victime, vit dans une ville voisine et se rend à Corbeil. En chemin, elle voit deux garçons, dont un qu’elle connaît. Ils commencent à discuter et la jeune fille les suit jusqu’à l’entrée d’un bâtiment. Là, le mineur qu’elle ne connaissait pas éteint la lumière d’un local technique et demande à son ami de condamner la porte. Elle se débat, mais il la déshabille. Puis la pénètre. Le deuxième garçon vient la caresser, mais voyant qu’il ne tient plus la porte, l’adolescente parvient à s’enfuir.
La deuxième victime est abordée le 1er mai à la gare de Corbeil par son petit ami de l’époque. Celui-ci est accompagné d’un copain. Pour être tranquille avec son « boyfriend », la mineure accepte de le suivre dans son quartier. Il la conduit dans le local poubelle d’un immeuble. Là, le garçon commence à se montrer pressant. Elle veut partir. Il s’énerve, retire les vêtements de la victime et les jette dehors, l’obligeant à des actes sexuels avec lui et son ami pour récupérer ses habits. L’un et l’autre la plaquent au sol à tour de rôle pour assouvir leur plaisir. »

Pierre-feuille-ciseaux

« Pendant la Foire de Corbeil, en septembre 2014, deux jeunes filles sont encerclées par une dizaine de jeunes des Tarterêts. Ils les poussent dans le dos et les tirent jusqu’au 14, avenue Pablo-Picasso. Là, elles sont séparées et conduites dans les étages. L’une d’elle est enfermée dans une pièce vide. Ses bourreaux jouent à pierre-feuille-ciseau pour savoir qui la violera le premier. Trois montent la garde. Le quatrième lui impose une fellation. Quand il sort pour laisser la place à ses amis, la victime hurle, ce qui alerte une habitante et met le groupe en fuite. »

Chantage au cyber-harcèlement

« Un palier est encore franchi dans l’horreur le 20 octobre. Des jeunes profitent qu’une fille de 17 ans rejoint une amie à la gare de Corbeil pour l’attraper par sa capuche et la forcer à les suivre. Ils la font entrer dans le local technique d’un immeuble. L’un des quatre ferme la porte. Les trois autres commencent à filmer et à se relayer sur elle et derrière elle pour la pénétrer tout en lui tenant la tête pour l’obliger à pratiquer des fellations.

« Qu’est ce que tu diras à ton mari quand tu seras grande ? », lance l’un des bourreaux. Sur les vidéos, les quatre garçons rient. Peu après, les agresseurs envoient des photos et une vidéo du viol à l’adolescente, lui expliquant que si elle ne revient pas rapidement, ils diffuseront tout sur les réseaux sociaux et dans son lycée. Elle refuse et ses agresseurs tiennent parole.

La victime fait une fausse couche issue de cette tournante dans les semaines suivantes. Et révélera les faits le 30 janvier 2015. Permettant à la brigade des mineurs d’enquêter sur cette équipe de violeurs présumés qui sera interpellée début mars 2015. »

Quant à la musique de GDZ, à vous d’en juger avec ce clip en collaboration avec MMZ (groupe cité dans l’affaire, dont les deux chanteurs sont hors de cause), posté sur Youtube le 23 janvier 2015.

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